L’essentiel de l’allégation était que Google a abusé de sa position dominante en appliquant des accords restrictifs sur les OEM, y compris le regroupement obligatoire du Play Store avec Android TV OS et la prévention de l’utilisation ou de la création de versions Android rivales rivales via ses accords anti-fragmentation. Ces pratiques auraient bloqué l’accès au marché, freiné la concurrence et accordé des obligations sans rapport sur les fabricants d’équipements d’origine (OEM), étouffant finalement l’innovation et violant les dispositions de l’article 4 de la loi. La Commission a formé une vision prima facie selon laquelle Google a contrer diverses dispositions anti-trust et a ordonné une enquête sur la question.
L’enquête a conclu que le système d’exploitation Android Smart TV a une position dominante sur le marché pertinent du « Système d’exploitation de périphériques Smart TV sous licence » et Google Play Store est dans une position dominante sur le « marché de l’App Store pour Android Smart TV OS en Inde ».
Il a constaté que les accords de Google – le contrat de distribution d’applications de télévision (TADA) et les engagements de compatibilité Android (ACC) – ont été exécutés ensemble, ont imposé des termes déloyaux en exigeant la pré-installation de ses services de télévision Google TV complet, empêchant les OEM de développer ou d’utiliser des fourchettes Android et d’entraver l’innovation.
Ces accords se sont étendus sur des portefeuilles de périphériques entiers et comprenaient le lien de services comme YouTube avec le Play Store, renforçant la domination du marché de Google et enfreignant plusieurs dispositions de l’article 4 de la loi.



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